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Ski dans le Nouveau-Mexique

Skier dans le Nouveau-Mexique est la solution pour tous les amateurs de sports d’hiver qui souhaitent chausser une dernière fois leurs skis avant l’été 2010 en Allemagne.

Taos plutôt que Garmisch : skier dans le Nouveau-Mexique

Le haut lieu des sports d’hiver dans le Nouveau-Mexique est Taos, au nord, dans la partie méridionale des montagnes Rocheuses. Les différentes stations de ski se trouvent ici entre 2 400 et 3 650 mètres d’altitude. Skier à Taos signifie profiter de nombreuses pistes noires, d’un généreux soleil hivernal et de files d’attente réduites aux remontées mécaniques : le ski y est un pur plaisir. En plus du ski dans le Nouveau-Mexique, on peut s’adonner à de nombreuses activités de loisirs, comme la motoneige, le patinage, le ski de fond, les promenades en traîneau, la pêche sur glace, l’équitation ou les randonnées aux flambeaux.

Ski dans le Nouveau-Mexique
Ski dans le Nouveau-Mexique

Date: 12.04.2010

Pourquoi ne pas aller skier dans le Nouveau-Mexique ? Jusqu’à la fin avril 2010, cet État ensoleillé des États-Unis propose non seulement des déserts isolés et des paysages préservés, mais aussi des pistes exigeantes dans certaines des régions de sports d’hiver les plus intéressantes des États-Unis.

Outre Taos Ski Valley, la plus grande station de ski du Nouveau-Mexique, avec ses 13 remontées mécaniques, ses 110 pistes et son snowpark, l’État propose d’autres domaines skiables intéressants où l’on peut encore dévaler les pistes jusqu’à la fin avril 2010 : le domaine « Ski Santa Fe », dans les montagnes Sangre de Cristo, se trouve à 40 kilomètres de la capitale Santa Fe et compte parmi les stations de ski les plus élevées des États-Unis. « Red River Ski Area » accueille des skieurs du monde entier depuis plus de 45 ans. Le « Sipapu Ski and Summer Resort » propose des offres spéciales à prix avantageux aux skieurs qui se décident au dernier moment, tandis que le « Pajarito Mountain Resort », dans les montagnes Jemez, est exploité comme station de ski depuis les années 1950.

Christian Bathen